Imprimer 

Restauration intégrale Golf GTI 1800 Trophy.

Marque: Volkswagen

Type: Golf GTI 1800

Année de première mise en circulation: 1984

Année millésime: 1983

Couleur: Rouge mars

Kilométrage: 355'000 Km

 

Spécificités : Série spéciale "Trophy" importée de Suisse. Dans les premiers exemplaires à bénéficier de l'application de la protection anti-corrosion de la même manière que sur les Golf 2 (plus performante).

 

De par le présent article, nous allons vous faire partager un petit peu l'histoire de ma Golf GTI série 1, série spéciale Trophy, ainsi que sa restauration intégrale.

 

Pour commencer depuis le début, il faut savoir que cette voiture est la dernière Golf 1 GTI qui a été vendue par Amag Genève.

Pour ceux qui l’ignorent, Amag est l’importateur de Volkswagen pour la Suisse.

 

En effet, la personne qui a eu la chance de l'acheter neuve m'a expliqué qu'au mois de Mars 84, il est allé chez Amag Genève avec l'intention d'acheter la nouvelle Golf GTI, c'est à dire la Golf GTI 2.

 

Le vendeur lui a expliqué qu'il lui restait en stock une ultime Golf 1 GTI, et que par conséquent, vu que la nouvelle Golf arrivait, il lui était possible de faire un très bon prix.

 

L’acheteur ayant craqué devant cette magnifique voiture, ainsi que devant le rabais proposé par le vendeur, l'affaire a été conclue, et ma Trophy prenait ainsi la route.

 

C’est pour cette raison que malgré une première mise en circulation datée de mars 1984, cette Golf GTI 1 est en fait l’un des tout dernier châssis D fabriqué par l'usine VW de Wolfsburg.

Elle a été fabriquée tout à la fin du millésime 83, plus précisément en juin 1983.

 

Connaissant cette auto depuis 1996, car j’ai été amené à travailler dessus, j’ai eu largement le temps de me rendre compte de son état extraordinaire.

 

C’est donc pour cette raison qu’à l’époque, j’ai dit à son propriétaire du moment :

"Le jour où tu la vends, dis-le moi, car je te l'achète ! "

 

Et un beau jour de printemps de l’année 2000, le téléphone sonne, la personne me dit:

"Tu veux toujours la Golf ? "

 

Je lui ai répondu:

"Oui, ne bouge pas, je viens la chercher ! "

 

 

C'est donc comme cela que je l'ai achetée.

 

Après quelques petits travaux de remise en état carrosserie, voici comme elle se trouvait en 2001.

 

En 2003, la belle a été provisoirement remisée dans un box, où la voici en photo :

 

En 2006, elle en est ressortie, d’ailleurs la voici en compagnie de l’une de ses sœur rencontrée par hasard en ville de Genève, petit shooting improvisé :

 

 

En automne 2006, au vu de la corrosion qui commençait à se faire menaçante à certain endroits, j’ai décidé d’attaquer le démontage en vue de sa restauration intégrale.

 

Petit récapitulatif :

- Année : 1983

- Kilométrage : 355'000 km

- Série spéciale « Trophy » importée de Suisse.

- Portes droit et gauche, hayon, moteur, tôle de toit ouvrant, autocollants de bas de caisse et bandeau de hayon, etc.., beaucoup de pièces sont d’origine.

 

Tous cela sent très bon la saine base de restauration !

 

Petit cahier des charges de la restauration :

- Obtenir au final un look résolument fin 80’s début 90’s, et ce, qu’avec des pièces et accessoires de ces années là.

- Garder au maximum les pièces d’origine montées en 1983 par l’usine.

- Assurer un remontage / réassemblage conforme à l’origine, et ce à la rondelle près.

- Faire traiter au nickel, par procédé galvanique, la quasi intégralité de la visserie.

- Faire sabler et thermolaquer un maximum des pièces qui sont d’origine peintes en noire.

- Dans un soucis de conservation de l’intégrité de l’auto ainsi que de sa fiabilité, décision est prise d’éviter au grand maximum l’utilisation de pièces de repro qui sont trop souvent de qualité inférieure.

- Dans l’éventualité d’un retour à l’origine, préserver et stocker les pièces spécifiques à la série spéciale Suisse Trophy.

 

 

Maintenant GO !

 

 

 

Démontage du tableau de bord, du faisceau, du bloc chauffage, des moquettes, ainsi que des insonorisants :

 

 

 

Bien content, pour une voiture qui totalise 355'000 km, c’est en excellent état par là !

 

 

Et hop, on continue avec le compartiment moteur :

 

Vue depuis l’arrière :

 

Depuis la porte passager :

 

Avec un ami, on décide de tirer la voiture jusqu’à un lavage pour nettoyer le compartiment moteur avant la restauration, une corde mal tendue qui se tends d’un coup sec, et voici le résultat :

 

Bon et bien cela fera un bas de tôle frontale à changer par du neuf… Heureusement encore dispo en neuf et en pièce d’origine chez VW !

 

Maintenant que le démontage est bien avancé, il est déjà possible de faire un petit check plus précis du travail à effectuer.

 

Les parties, parfois sales, mais saines :

 

 

 

 

 

Même l’insonorisant des corps creux latéraux droit et gauche sont encore en place, ici celui de gauche :

 

Et les endroits où il faudra absolument faire quelque chose :

 

 

Le coté gauche du toit ouvrant, juste de la corrosion superficielle, mais bien présente tout de même :

 

En revanche, ce qui est surprenant, c’est que le hayon est celui d’origine de la voiture, c-a-d celui qui a été monté sur l’auto en 1983, et voici l’endroit le plus rouillé :

Malgré tout, comme j’en ai un en stock qui est en état neuf, celui-ci sera tout de même remplacé.

 

Quand on dit que les dernière châssis D, ainsi que les châssis E sont au top question tenue à la corrosion, ce n’est pas que des histoires ! 355'000 km tout de même !

 

 

Voici venu le moment d’attaquer le moteur.

Check du bloc d’origine, qui je le rappelle, a parcouru 355'000 km :

 

Vue générale du bloc d’origine démonté :

 

Cylindre No 4, rien de particulier à signaler :

 

Cylindre No 1, sur le bas de l’image, on peux appercevoir une petite trace de métal décollé et arraché :

 

Donc au vu de cette trace, et comme j’ai en stock un bloc qui a peu roulé, décision est prise de changer le bloc moteur par celui qui est en stock. Mais le bloc d’origine sera conservé.

 

Le bloc qui va prendre la place de l’ancien :

 

L’état des cylindres de ce bloc moteur est nettement meilleur :

 

En revanche, du coté de la culasse d’origine, rien de particulier, cette dernière va donc pouvoir partir pour une révision complète chez un spécialiste.

 

Après démontage et mesure de tous les éléments, voici les travaux planifiés sur le moteur :

 

Bas-moteur :

- Honage / déglaçage des cylindres.

- Remplacement d’un piston.

- Remplacement de la totalité de la segmentation.

- Remplacement des coquilles de bielles.

- Décapage et peinture du bloc moteur.

 

Culasse :

- Remplacement des guides de soupapes.

- Rectifiage des soupapes.

- Planage de la culasse.

- Usinage des sièges de soupapes.

- Rodage des soupapes.

 

 

Et déjà le retours du traitement de certaines des pièces.

 

Le cache de radiateur :

 

Le cache de courroie distribution :

 

Le cache soupapes :

 

La poulie de pompe à eau :

 

La goulotte de remplissage de carburant :

 

Le support avant de plaque minéralogique :

 

La coque, est maintenant chez le carrossier.

 

Vues d’ensemble :

 

 

 

 

 

 

Quelques vues plus en détail.

 

La joue d’aile avant droite, bien propre, sans corrosion :

 

 

 

La joue d’aile avant gauche, idem à l’autre coté :

 

 

Petit point de corrosion sur la partie gauche de la baie de pare-brise :

 

Les habituelles photos « Avant – Après »

Le haut du pavillon, coté hayon .

Avant :

 

 

 

Après :

 

 

La baie du pare-brise.

Avant :

 

Après :

 

 

Les longerons, vers le tablier :

Avant:

 

 

Après grattage de la corrosion et application de l’apprêt anti-corrosion :

 

 

Ensuite, comme fait à l’origine, à l’usine, remise en place de la toile isolante qui obstrue le trou, et application au pistolet d’une grosse couche de protection :

 

 

C’est au tours des tourelles d’amortisseurs avant.

Etant donné qu’il y avait quelques petites traces de corrosion superficielle à certains endroits, grattage de l’ensemble du tour des tourelles D et G pour être certain d’éliminer toutes traces de corrosion.

 

Grattage, puis application d’une couche d’antirouille.

 

Coté gauche :

 

 

Coté droit :

 

 

Le carrossier a commencé à souder et réparer les parties malades.

 

Suite à l’incident énoncé plus haut, changement du bas de tôle frontale.

La pièce est neuve.

Pièce d’origine, achetée chez VW, comme peux en témoigner l’étiquette VW encore visible sur cette image :

 

 

Visiblement, ainsi que je l’avait demandé, le travail a été réalisé dans les règles.

 

 

Pour être le plus proche possible de l’origine, la tôle est « soudée aux points » et l’antirouille est présent en abondance :

 

 

 

 

Pour coller au cahier des charges de la restauration (ajout d’accessoirs d’époque), un spoiler BBS, modèle spécial qui se monte sans le reste du kit va être installé à l’avant.

 

Pour un résultat optimum, ce dernier va maintenant être monté à blanc.

Les trous de fixation serons perçés avant la peinture.

De par ce fait, la peinture pénètrera jusque dans la tranche des trous, apportant ainsi une protection supplémentaire contre la corrosion.

 

De surcroît, le spoiler sera fixé par de la visserie inox qui sera en plus graissée. Comme cela, pas de risque de corrosion dans l’avenir.

 

Réparation, comme je l’ai expréssément demandé, en bord à bord, de l’attache de ceinture arrière droite :

 

Réparation, toujours en bord à bord, de la fixation de la goulotte de remplissage de carburant :

 

Le ponçage de la coque commençe :

 

Les ailes et les ouvrants sont ponçés :

 

 

 

 

 

Comme annoncé précédement, le hayon qui vient en remplacement de celui d’origine est aussi en préparation :

 

Une petite vue de l’intérieur, pas une once de rouille, pour info, le jaune est la cire d’origine :

 

La tôle du toit ouvrant (d’origine VW) a aussi droit à sa préparation :

 

Les ailes, ainsi que les ouvrants, sont à présent, comme la coque, en apprêt.

 

 

Pendant ce temps, certaines pièces reviennent du traitement .

Retour du sablage – thermolaquage, le support moteur qui vient prendre appuis sur la traverse frontale :

 

Le cahoutchouc est monté :

 

Retour de chez le spécialiste, d’une partie des pièces traitées galvaniquement au nickel :

 

 

Pendant que la coque est chez le carrossier, le moteur est de retour dans l’atelier pour le réassemblage.

Faute de temps et de moyens spécifiques, obligation de faire sous traiter la remise à neuf du bloc moteur ainsi que de la culasse.

 

Le bloc moteur avec sa culasse:

 

 

 

Tous les joints sont mis neufs.

Simering vilebrequin et son joint de flasque, coté distribution :

 

Simering vilebrequin et son joint de flasque, coté embrayage:

 

Simering arbre intermédiaire et son o-ring de flasque, coté distribution :

 

O-ring de la pipe d’eau de la culasse, reste encore à nettoyer la pipe avant montage !

 

L’équipement du moteur se poursuit.

Remontage de la pompe à eau échange standart :

 

L’allumeur occasion-neuf acheté exprès pour la restauration de la Trophy :

 

 

Les poulies de distribution (modèle un peu spécial, plus léger) ainsi que la distribution sont montés :

 

Et voici le résultat :

 

Viennent ensuite le collecteur d’admission, l’embrayage, la boite de vitesse, ainsi que le collecteur d’échappement avec ses tôles pare-chaleur qui vont protéger de la chaleur les soufflets de crémaillère et de cardan :

 

 

Le retours de la coque à l’atelier.

 

 

La peinture extérieure est bien tendue, je suis content.

En revanche, déception, car la réfection du compartiment moteur ne corresponds pas du tout au niveau final que je désire atteindre.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ici, on aperçois même encore un petit peu de corrosion superficielle. L’endroit a juste été peint par dessus…

Vu le niveau de finition qui est visé, impossible de laisser tout cela ainsi.

 

La traverse avant a été traitée à l’anti-gravillon…

…alors que d’origine, cette partie est seulement peinte…

 

 

Ici, c’est plutôt un manque de peinture.

 

Dans ce cas là, il n’y a pas vraiment d’autres solutions, on recommence tout le compartiment moteur…

 

 

Grattage des parties à reprendre :

 

 

 

 

 

Ici, le peu de corrosion est grattée et traitée :

 

Pour pouvoir être peinte et ainsi coller au plus près à l’origine, la traverse est complètement nettoyée de l’anti-gravillon et même mise à blanc.

 

 

 

 

Retour à l’atelier de carrosserie pour que le compartiment moteur, la tôle frontale, ainsi que le bas de la jupe arrière soient repris.

La partie avant :

 

 

 

Le bas de la jupe arrière :

 

De retours à l’atelier, le remontage peux alors commencer.

 

D’abords, nettoyage, check, et remontage des faisceaux électriques.

 

Ici, le compartiment moteur, avec le faisceau moteur et le faisceau phares.

A noter aussi, le renfort de tablier qui a été sablé-thermolaqué.

 

Pour coller au cahier des charges de la restauration, les faisceaux reprennent strictement leur place originale :

 

Remontage des insonorisants d’origine :

 

Remontage des feux arrière neuf, en pièce d’origine VW !

 

Vous me direz que ce n’est pas possible, car plus livrable !

Exact !

Mais ayant anticipé le problèmes, beaucoup, beaucoup, de pièces ont achetées neuve il y a déjà bien des années, et stockées dans l’attente de la restauration !

 

La coque fait face au moteur qui ne va plus tarder à sauter à son emplacement d’origine.

On peux aussi apercevoir, les clips de fixation des baguettes (neufs) qui ont déjà été remontés :

 

Peinture et remontage du master-vac, ainsi que du maître-cylindre qui lui est en occasion-neuf, car déjà changé avant restauration.

 

Maintenant, le remontage du câble d’accélérateur et du bloc chauffage.

A noter que le cahoutchouc de passage des deux durites dans le tablier est neuf.

 

Voici venu le moment de remonter le moteur dans la caisse.

Afin d’éviter de rayer les longerons fraîchement peints, le groupe moto-propulseur va être rentré par le bas.

Rien n’a été inventé, il s’agit de la même manière de procéder que lorsque la voiture a été construite en 1983, à l’usine VW de Wolfsburg.

 

Et voilà, c’est chose faite.

 

Je profite de la position de la voiture pour contrôler une partie de ce qui a été installé en neuf avant la restauration, soit en détails :

- les trapèzes droit et gauche

- les silent-blocs de trapèze droit et gauche

- les rotules droit et gauche

- les fixations

 

Sur cette image, on notera que la toile de ciel n’est pas encore remontée.

 

La position de la voiture m’inspire quelques prise de vues que je vous fait partager :

 

 

 

 

Remontage du pare-brise, des vitres, de la toile de ciel, des moquettes, du tableau de bord, des ceintures, des supports de plage arrière droit et gauche, des phares, des sièges, etc…

 

Montage du spoiler BBS avec sa visserie, des autocollants de caisse, etc…

Ça commence vraiment à prendre forme !

 

 

Maintenant, les jantes ATS doivent être démontées pour être intégralement refaites.

Prennent place des RH 7 x 15 ET 25, bien dans l’esprit du cahier des charges de la restauration, et qui ont été refaites à neuf.

 

 

Petite vue en gros plan du support de filtre à huile :

Reste encore quelques éléments de visserie à faire traiter !

 

L’arrière de la voiture est mis sur les chandelles afin d’effectuer le démontage de l’essieu arrière ainsi que du réservoir.

Le but étant d’y monter des pièces occasion-neuf et repeindre l’intérieur du passage de roue.

 

 

Le réservoir occasion-neuf qui va prendre la place de l’ancien :

 

Les supports du réservoir, ainsi que la visserie réservoir / essieu arrière ont été traités :

 

La tôle pare-chaleur du réservoir a elle aussi été complètement traitée :

 

 

Quelques pièces neuves :

Le support de la soupape qui vient dans l’aile, le support de la sonde extérieure de température, et le vacuum :

 

Le vacuum est l’une des pièces spécifiques aux moteurs Suisse et Suédois qui sont équipés d’origine du système EGR. (Recirculation des gaz brûlés)

 

Le joint de la goulotte et son autocollant :

 

Le support posé à coté de l’ancien, le contraste est flagrant.

A noter que la partie métallique à complètement disparue, mangée par la rouille !

 

Ici la soupape a retrouvé sa place comme d’origine :

 

Remontage de la goulotte de remplissage de carburant.

La goulotte a été sablée et thermolaquée :

 

La durite de liaison réservoir – goulotte est en excellent état, elle va donc retrouver sa place d’origine, mais avec des colliers neuf :

 

Avant l’installation de la goulotte :

 

Après :

 

Joli passage de roue qui ressemble beaucoup à ce qu’il était en 1983 :

 

Une fois la tôle par-chaleur et ses petits caoutchoucs mis en place sur le réservoir, ce dernier est monté avec ses attaches.

 

La liaison goulotte - réservoir est montée avec les colliers neufs qui ont été graissés.

 

Sur les points sensibles, le goudron est gratté afin d’être certain de ne pas cacher un peu de corrosion.

 

Il est à noter que sur les millésimes fin 83, les attaches d’essieux arrière sont beaucoup mieux protégées que sur les génération précédentes.

Beaucoup moins de risque de corrosion perforante à cet endroit.

 

Ici, une agréable surprise !

L’auto a juste quelques petites taches de corrosion superficielle et n’a jamais été réparée, tout est comme à l’origine !

 

Le longeron coté gauche :

 

Le longeron coté droit :

 

Néanmoins, l’endroit sera inspecté soigneusement, les taches de rouille grattées, un apprêt neutralisant appliqué, ainsi qu’une nouvelle couche de goudron de protection anti-corrosion.

 

Le longeron coté gauche :

 

Le longeron coté droit :

 

Après une nouvelle inspection en profondeur, étant donné que le reste des soubassements de l’auto sont en excellent état, rien ne sera touché afin de conserver au maximum les bénéfices de la protection appliquée à l’époque, et qui aujourd’hui encore, rempli très bien son rôle.

Avant le remontage de l’essieu arrière, il s’avère plus judicieux de remonter le silencieux intermédiaire.

 

Un pièce d’occasion, mais originale VW est préférée aux actuelles repro de qualité plus que douteuse.

 

Un peu frotté, mais en excellent état général.

 

Remontage du radiateur d’eau neuf, du support ventilateur, qui a été sablé et thermolaqué en noir, ainsi que du radiateur d'huile.

A noter le montage d’un ventilateur type origine, mais équipé de 6 pales pour améliorer le refroidissement.

 

 

Le support et la visserie du radiateur d’huile ont été traité au nickel :

 

A présent, le compartiment moteur commence gentiment à se remplir.

Remontage des divers périphériques du moteur qui sont revenu du nickelage.

 

Remontage du vase d’expansion (mis neuf peu de temps avant la restauration), des diverses durites d’eau, etc, etc…

 

Le passe-câble, dans le tablier, pour le tuyau de dépression, est aussi mis neuf, car d'occasion, il est systématiquement abîmé :

 

Les entourages de phares avec les liserais rouge sablés-thermolaqués :

 

Même les vis de fixations des entourages de phares ont étés nickelées :

 

Ce qui, avec le support de plaque minéralogique sablé-thermolaqué en noir, donne un avant qui commence à prendre forme :

 

Reste encore pas mal de choses à remonter dans l’habitacle :

 

 

Les intérieurs de portes sont encore tout à remonter :

 

Remontage du moteur d’essuie-glace arrière, certains des silentblocs sont mis neuf avec la visserie de fixation qui a été nickelée.

 

Au passage, le vérin de coffre est mis neuf, avec toute la visserie et les supports traités au nickel :

 

Le gicleur de lave-glace neuf est installé :

 

Montage des éclairages de plaque et de la visserie, le tout neufs :

 

Remontage du cylindre de coffre et de son mécanisme :

 

Le monogramme « Volkswagen », neuf bien sûr, vient se positionner à sa place :

 

Le monogramme « Golf GTI Trophy», reconditionné à l’aide d’un produit adéquat, retrouve sa place d’origine :

 

Remontage de la calandre.

Pour commencer, traitement des plastiques de fixation des longues-portées, ainsi que des différents clips plastiques permettant de fixer durites et fils sur le moteur :

 

Les vis de fixation des longues-portées ont été traitées :

 

Les deux longues-portées sont à présent montées sur la calandre :

 

 

 

A l’aide de clips de fixations neufs, la calandre retrouve sa place sur la voiture :

 

Et voici le mythique museau de la Golf 1 qui est finalement remonté :

 

Enfin pas tout à fait, manque l’un des éléments principal, qui lui, sera mis en neuf :

 

Voici le museau de la voiture qui est à présent complet :

 

Une autre pièce neuve est arrivée, elle va être montée sur le moteur avec de la visserie nickelée :

 

Remise à neuf du module électronique d’allumage, avec de la visserie nickelée :

 

 

A présent remonté dans la voiture :

 

Au passage, montage des clips nickelé pour la fixation du pare-d’eau, qui lui, avait été mis neuf peu de temps avant la restauration :

 

Préparation du montage des durites d’injection :

 

Les injecteurs et o-ring neufs sont montés sur les durites d’injection :

 

Préparation du remontage de l’injecteur de départ à froid :

 

Montage du correcteur de réchauffage occasion-neuf qui était en stock dans l’attente de la restauration de la voiture :

 

Remontage du plateau-sonde, ce dernier provient d’une châssis E, car profil du cône spécifique :

 

Vue générale de la baie moteur qui commence vraiment à prendre forme :

 

Retour sur la partie arrière pour commencer le remontage de l’essieu arrière, ainsi que les éléments périphériques.

Les tuyaux de freins qui viennent sur l’essieu arrière sont mis neufs, de même que les silentblocs de l’essieu arrière.
La visserie, les supports, ainsi que les divers clips, nickelés, sont prêts à être montés:


Le tout est monté sur l’essieu arrière, avec les durites de freins arrières, elles aussi neuves :



Viens ensuite le tour du répartiteur de frein arrière :



L’un des tuyau de frein qui vient sur le répartiteur est trop abîmé, il va être remplacé par un autre, d’occasion, et qui est en excellent état :



Il faut aussi songer à remonter l’accumulateur de pression qui, lui aussi, a été acheté neuf directement chez Bosch.



Le tuyau de liaison de sortie de l’accumulateur et qui va sur le tuyau rigide fixé sur le châssis, a aussi eu droit à la plus grande attention.

Étant donné la difficulté pour en trouver en bon état aujourd’hui, et prenant en compte son emplacement particulièrement exposé, ce dernier a été traité avec le plus grand soin.

Sur les embouts :
- brossage intensif pour éliminer la rouille
- microbillage pour éliminer la rouille en totalité
- traitement galvanique de protection anticorrosion
- traitement de finition par un flash de chrome
- installation d’un tuyau de liaison neuf

Le résultat :



Le tuyau de liaison sortie pompe à essence sur accumulateur de pression a aussi eu droit au même traitement.

Sur les embouts :
- brossage intensif pour éliminer la rouille
- microbillage pour éliminer la rouille en totalité
- traitement galvanique de protection anticorrosion
- traitement de finition par un flash de chrome
- pose d’un tuyau de liaison neuf

On peut apercevoir le résultat sur cette image, où il trône fièrement en compagnie de l’accumulateur de pression :



L’accumulateur de pression est à présent remonté sur son support, lui aussi traité galvaniquement au nickel, le tout avec des silentblocs neufs :



La meme chose avec ici, avec en plus, le tuyau de liaison sortie de la pompe à essence sur l’accumulateur de pression:



Petite photo, style « avant – après » :



Le cache inférieur de courroie de distribution (neuf) a été remonté, avec poulies nickelées et sablée - thermolaquées :

 

Vue d’une partie de la visserie de retour du traitement :

 

Une partie de la visserie de l’alternateur :

 

Des clips et diverses vis :

 

La visserie de fixation du démarreur:

 

Le support de la bobine d’allumage et sa visserie:

 

 

Le remontage du circuit d’alimentation d’essence peut commencer.

Le filtre à essence neuf:

 

La pompe à essence neuve :

 

Mise en place dans sa protection anti-vibration neuve, et ensuite placée dans son support nickelé.

 

 

 

Remontage de l’accumulateur de pression ainsi que des durites qui ont été remises à neuf:

 

Petite vue avec plus de recul:

 

La pompe à essence Bosch, ainsi que son support anti-vibration sont neufs et installées sur la voiture à leur place d’origine:

 

 

Le tourillon de l’axe de butée d’ouverture de porte est traité, et son clips est mis neuf.

 

Le remontage de l’intérieur avance, l’entourage de compteur ainsi que le pommeau de vitesse sont mis neufs:

 

Remontage et raccordement du doseur-distributeur:

 

Remplacement d’un soufflet de direction bien fatigué :

 

Maintenant, il faut passer à la révision de l’alternateur.

Le choix se porte sur un alternateur de marque Bosch, échange-standard récent qui a peu servi.

C’est donc ce dernier qui va être révisé:

 

Les pièces qui constituent la poulie sont repérées avant de partir au traitement:

 

Une fois de retour du traitement :

 

L’alternateur une fois complètement démonté:

 

Le régulateur est soigneusement inspecté:

 

Les flasques sont nettoyées à l’acide:

 

Le bobinage statique est lui aussi soigneusement inspecté et l’entrefer repeint:

 

Le rotor est à son tour soigneusement inspecté, les collecteurs ne présentent quasiment pas d’usure, cette pièce sera simplement nettoyée et remontée :

 

Malgré le fait que les roulements d’origine ne présentent aucune usure, ces derniers serons tout de même remplacés par des neufs:

 

Remontage avec les pièces de retour du traitement:

 

 

 

Encore un petit “ avant – après ”:

 

 

Remontage du toit ouvrant.

Pose du joint neuf autours de la tôle du toit ouvrant:

 

Une partie de la visserie a été traitée en noir par procédé galvanique :

 

Remontage d’une tôle qui vient sur la partie mobile, cette dernière a été sablée et thermolaquée :

 

Cette petite tôle est fixée avec les vis qui ont été traitées en noir.

Les vis sont enduites de graisse afin de prévenir la corrosion et assurer en toute facilité, un éventuel démontage ultérieur.

 

 

Voici avec le petit joint-lèvre, lui aussi remonté:

 

Remontage des diverses vis de fixation:

 

Les glissières sont remontées, les feutres montés d’origine sont recollés à leur place d’origine :

 

Remontage du joint de finition de la toile de ciel:

 

Voici le toit ouvrant remonté:

 

Après avoir procédé aux réglages, il s’ouvre et coulisse sans aucuns problèmes:

 

Reste à remonter la garniture intérieure, ainsi que le déflecteur, mais cela, ce sera pour plus tard…

 

Avant de remettre l’arrière de la Golf sur ses roues, montage du silencieux arrière.

Dans ce cas aussi, une pièce en occasion-neuf sera préférée aux repro d’aujourd’hui.

Le choix se porte sur un silencieux d’origine de Golf GTI 1, modèle spécifique aux 1800 (corps ovale), ainsi que de la marque qui fabrique les échappements pour Volkswagen.

 

Marque Leistritz:

 

 

Nouveau problème...

 

Il est constaté, avec dépit, qu’il n’y a pas de transmission du mouvement entre les roues et le moteur.

Pourtant l’embrayage complet est neuf.

Après plusieurs tests, il semble que le disque d’embrayage n’est pas le bon.

Ce dernier semble avoir un diamètre plus grand que le diamètre de l’arbre primaire de la boite de vitesse, d’où le problème.

 

Il ne reste plus qu’à démonter la boite pour contrôler.

Démontage de la boite de vitesse:

 

 

Effectivement, après démontage, il est constaté que le diamètre de passage de l’arbre dans le disque d’embrayage monté est plus grand que celui de l’arbre primaire de la boite de la voiture.

C’est donc un disque de Golf GTI 2 16S - 16V / Boite type 2Y qui a été fourni.

 

Le disque non conforme est ici sur la gauche de l’image.

 

Etant donné que la boite de vitesse est démontée, cette dernière va être nettoyée en profondeur, certaines pièces serons changées et d’autres visuellement contrôlées.

Changement du bras de commande de l’embrayage pour un qui a été traité:

 

Contrôle du levier de commande interne, ainsi que de la butée:

 

Changement du couvercle de boite de vitesses par un neuf:

 

Les obturateurs de vidange et de remplissage seront remplacés par des pièces traitées:

 

La boite de vitesse est remontée:

 

 

La boite vitesse ayant été vidangée avant démontage, l’huile de cette dernière sera remplacée par le l’huile de boite de vitesse haute performances, de chez Volkswagen.

La boite de vitesse est à présent remontée sur la voiture:

 

 

 

Le moment de la mise en route du moteur est venu.

Après le démarrage du moteur, il est constaté qu’une prise d’air est présente et empêche ainsi le bon fonctionnement du moteur.

Après recherches, il s’avère que le collecteur d’admission n’est pas étanche au niveau de la fixation de la soupape EGR sur le collecteur d’admission.

Le remplacement du collecteur d’admission est donc nécessaire.

 

Pour un rendu de finition parfait, le nouveau collecteur est passé au microbillage avant son montage sur l’auto.

 

 

 

 

Vue du compartiment moteur, collecteur d’admission démonté :

 

Le collecteur d’admission est remonté :

 

Voici venu le moment de la mise en route du moteur.

 

Tout se passe normalement, mise en température du moteur pour la purge et vérification du bon fonctionnement de tous les organes tels que ventilateur, thermo contact, thermostat, etc...

Tout est en ordre.

A l’arrêt de moteur, sur le sol, apparaît une petite fuite de liquide de refroidissement.

Après inspection, il est constaté que l’embout double qui est sur la durite située en dessous de la vanne de chauffage n’est plus étanche.

A peine cette pièce a-t-elle été touchée, qu’elle se casse complètement :

 

Elle va donc être remplacée par une autre qui est en métal et qui a été traitée :

 

Reste à coller les divers autocollants qui étaient collés à l’origine.

Tous les autocollants sont refabriqués dans la même matière que celle utilisée à l’époque par Volkswagen.

Pour commencer, celui qui est sous le capot et qui met en garde de la présence de haute tension pour l’allumage :

 

Ensuite, le diagramme de la soupape EGR, spécifique aux moteurs type JJ Suisse et Suédois :

 

Lui aussi a été refait à l’identique, dans la même matière que celle utilisée par VW à l’époque :

 

Le voici collé sur le capot :

 

Les longues portées ont elles aussi besoin d’autocollant :

 

Voilà, c’est chose faite :

 

A présent, au tour du coffre.

L’étiquette collée à l’origine sur la jupe arrière a, elle aussi, été refaite, mais en deux exemplaires.

L’un des exemplaires est collé sur le carnet de service :

 

L’autre va aller sur la jupe arrière.

La qualité de la fabrication est surprenante, merci Olivier :

 

La voici collée, juste à coté du taquet plastique qui lui aussi a été remis à sa place pour tenir le bout de faisceau :

 

L’étiquette de fond de coffre, concernant le code couleur de la peinture, a elle aussi été refaite et est collée à son emplacement :

 

Une vue plus générale, à noter qu’il reste encore à remettre la roue de secours d’origine Trophy, ainsi que coller les feutres qui tiennent en place le faisceau arrière sur le fond de coffre :

 

Le hayon a lui aussi droit à son étiquette refabriquée comme d’origine :

 

Le montant de porte coté conducteur :

 

Même l’étiquette du pare-brise retrouve son emplacement d’origine :

 

Une vue du compartiment moteur, dans son ensemble, et quasiment terminé :

 

 

Première sortie !!!

 

 

 

 

 

 

 

La Trophy ayant bien besoin d’un nettoyage de son intérieur, le rendez-vous est pris chez un spécialiste en la matière.

 

La voici dans l’atelier du spécialiste.

 

 

Les sièges ont été démontés pour pouvoir nettoyer la moquette en profondeur.

 

 

Et voici un aperçu du résultat final en cours de séchage.

[img]http://www.type17.ch/images/D_633_360/2012/2012_08_18/DSC_6605.jpg[/img]

 

 

Je pense que les images du résultat final parlent d’elles même, c'est impeccable !

 

Et pour ceux, qui emballés par la vue du résultat final, désirent aller faire nettoyer leur auto, voici les coordonnées complètes :

Astiqu'Auto Sàrl

Frank
Rue Benjamin-Franklin 6
1200 Genève

Tél :

+41 22 340 24 65

ou

+41 79 928 27 56

 

Contacter Frank de ma part (Fred).

Petit détail, mais qui a son importance, Frank est un grand passionné d’anciennes VW, ce qui ne gâche rien.

 

Retour à la Trophy, montage d’un vide-poche en lieu et place de l’autoradio, une pièce d’origine VW de 1983 !

 

Montage d’un vide-poche en lieu et place de l’autoradio, une pièce d’origine VW de 1983 !

 

 

Les caoutchoucs des pédales ne sont plus de première fraicheur.

 

 

Des caoutchoucs neufs.

 

 

Une fois installés.

 

 

 

 

Après avoir finalisé quelques bricoles électrique, remise en place du cache d’origine.

Et remontage du vide-poche.

 

 

 

Changement des câbles de freins à main pour des neufs.

 

 

Malgré le fait que la voiture est en vente, là encore, c’est de la pièce d’origine qui est privilégiée.

 

 

Démontage des tambours de freins Arr D et G.

 

 

Et comme je m’y attendais, tout le système de frein arrière avait été mis neuf peu de temps avant la mise à la casse du cabriolet sur lequel j’ai acheté l’essieu arrière.

 

 

En revanche, au moment du check des différents éléments, il s’avère que les roulements externes ont subit des dommages suite à une mauvaise manipulation.

 

En effet, au moment du montage et au serrage de l’écrou de 24, il est impératif de contrôler le jeu des roulements en agissant avec un tournevis sur la rondelle qui est derrière l’écrou de 24.

 

La rondelle doit glisser de manière grasse.

 

Mais si lors du contrôle du jeu, le tournevis est enfoncé trop profondément, la pointe du tournevis touche la cage extérieure du roulement et cette dernière se trouve déformée sous l’action du tournevis.

 

 

En conséquence, dans ce cas-là, il faut remplacer les roulements extérieurs.

Donc montage des roulements qui étaient encore sur l’essieu arrière de la Trophy, car ces derniers ont seulement parcourus 35'000 km.

 

 

Les caches poussières et les goupilles sont mis neufs.

 

 

Un coup de peinture noire sur les tambours, et remontage.

 

 

Remontage du frein à main qui a été sablé et thermolaqué.

 

 

Sans oublier le manchon.

 

 

Le remontage et réglage du frein à main effectué.

 

 

Une fois le tout terminé, une petite vue en extérieur.

 

 

Une partie des diverses petites finitions, ainsi que quelques vues de pièces neuves qui ont installées au cours du remontage.

 

Remise en état de la garniture intérieure du toit ouvrant.

Recollage du vinyle sur le panneau métallique.

 

 

Recollage terminé.

 

 

Le résultat final est très satisfaisant, le vinyle est bien tendu.

 

 

La garniture intérieure est remontée sur la voiture.

 

 

Remontage, après peinture, du déflecteur de toit ouvrant.

 

 

Les vis de fixation, ainsi que les ressorts ont été traités.

 

 

Tout comme les petits bras qui servent à abaisser le déflecteur au moment de la fermeture du toit ouvrant.

 

 

 

 

Quelques vues de pièces neuves.

Le plafonnier.

 

 

Le pommeau de vitesse.

 

 

 

 

Les éclairages plaque, avec la visserie, tout est neuf.

 

 

Le gicleur de lave-glace arrière.

 

 

L’allume cigares est lui aussi neuf.

 

 

 

 

Les manos sont fonctionnels.

 

 

Le carnet de bord est à sa place.

 

 

La plage arrière est une occasion-neuve.

 


La Trophy est passée au banc de réglage de la combustion.


A ce moment là, le moteur avait parcouru environ 250 km, et les valeurs sont plutôt bonnes.



Ensuite, départ chez Géométrie Eddy SA pour un réglage complet de la géométrie du train avant.



Ensuite retour, à l’arrivée, le moteur a dépassé les 300 km.

…reste encore 700 à parcourir…


Viens le moment d’attaquer le remise en état du siège conducteur.

Le siège est démonté, les tissus, d’origines VW, qui vont remplacer ceux qui sont usées, sont déjà prêts.



Aucuns doutes, le coussin central de l’assise est bien celui d’origine de l’auto.



Tout comme la mousse du bourrelet de gauche.



Mais qui as tout de même bien vécu.



Il en est de même pour le tissu.



Le dossier est remis en état dans les règles par le sellier.



La mousse du coussin central de l’assise va être remplacée par une qui a été démontée sur un siège passager.

Pour une bonne remise en état du siège conducteur, ainsi que pour avoir une position de conduite optimal et le plus proche de ce qu’était le siège à l’origine, il s’avère judicieux d’utiliser une mousse centrale de siège passager, car beaucoup moins tassée.


L’assise se remonte gentiment.



Une fois le tout remonté dans la Golf, voici le résultat final.



Un grand merci à Jérôme Gomez de Jean Lain Vintage Annemasse, pour la qualité de son travail, pour la rapidité d’exécution, ainsi que pour ses précieux conseils.

 

Pneus neufs.

 

 

Une fois montés sur les ATS.

 

Les caches centraux sont mis neufs.

 

Les écrous de fixation des jantes ont aussi été nickelés.

 

Tout comme les antivols.



Dernière étiquette refabriquée à remettre à sa place.



La Trophy avec ses ATS Cup 7 x 15.






























Gros plan sur les ATS refaites à neuf.






Plus de suite à venir, la restauration de la voiture est à présent terminée !

Merci de nous avoir lu.