Remise à niveau Jetta CL 1600 Diesel

Marque: Volkswagen

Type: Jetta CL Diesel

Année de première mise en circulation: 1990

Année  millésime: 1990

Couleur: Bleu nuit

Kilométrage: 310'000 Km

Spécificités : Moteur diesel atmosphérique

Dès ce millésime, la gamme VW bénéficie de l'une des protections anti-corrosion la plus performante des séries 2.

Etant donnée que cette voiture a toujours donnée entière satisfaction et fonctionné sans causer de problèmes à ses 2 précédents propriétaires, la décision est prise de la remettre en état.

De par le présent article, nous allons vous faire partager un petit peu l'histoire de cette Jetta CL, ainsi que sa très sérieuse remise à niveau.

Voici quelques prises de vues de la voiture au moment de l’acquisition :

 

 

 

 

 

 

Le moteur :

 

 

Les trains roulant :

L’intérieur :

 

 

 

 

Les traverses avant sont bien marquées :

Ici, sur le longeron, des traces de corrosion superficielle qu’il faudra traiter sans tarder :

Les principaux défauts relevés à ce moment là :

 

 

 

 

 

 

Avant toutes choses, changement des roues pour une remise en conformité :

 

 

Quelques opérations sont effectuées en priorité :

- démontage et graissage de toutes les poignées de porte

- remontage d’un monogramme « CL » sur l’aile avant gauche

- changement du feu arrière gauche

A présent, il faut traiter les problèmes de corrosion.

Pour savoir où brosser la rouille, il faut en premier procéder à un lavage châssis-moteur.

Ensuite, monter la voiture sur 4 chandelles :

 

 

 

 

Ensuite sortir les outils :

Bonne surprise, l’ensemble du châssis est très sain.

Le mode d’emploi est simple :

- brosser chaques taches de rouille

- traiter les endroits brossés avec un apprêt neutralisant

- finaliser avec un apprêt anti-gravillons

Ici, l’apprêt neutralisant a été appliqué :

 

 

 

 

Puis, après séchage, vient l’apprêt anti-gravillons :

 

 

 

En revanche, l’ensemble des trains roulants serons très certainement à remplacer, car bien oxydés.

Ici, une vue du trapèze avant gauche :

Quelques semaines plus tard, le démontage complet, pour une remise à niveau en profondeur, peut commencer.

La voiture est rentrée sur l’aire de travail :

Quelques taches de corrosion sur la joue d’aile avant droite :

Les trains roulants ainsi que les éléments périphérique au moteur ne peuvent plus cacher leur état :

 

 

 

 

Les traverses avant seront à sabler et thermolaquer en noir :

En revanche, encore une fois, la coque se révèle étonnement saine :

Démontage de la face avant et préparation pour le démontage du moteur :

L’ensemble des trains roulants sont vraiment oxydés :

Les disques de frein font aussi grise mine :

Après démontage et mesure, ils sont 6 dixième en dessous de la cote de remplacement :

No comment :

 Le moteur est à présent démonté :

Le compartiment moteur est plus dégagé :

Ici, hormis un peu de corrosion superficielle, la coque est comme le reste de la caisse, très saine :

 

 

En revanche, les trains roulants et le berceau moteur vont être remplacé, car bien corrodés :

Les amortisseurs ont été déposés :

Ici les moyeux avant droit et gauche :

Le berceau moteur est déposé :

A présent, le compartiment moteur est bien accessible, ceci pour pouvoir traiter la corrosion superficielle :

 

 

 

 

Démontage du tableau de bord en vue de son remplacement par un modèle de GTI :

La moquette grise d’origine est aussi déposée :

L’intérieur de l’habitacle est à présent vidé pour pouvoir être remonté avec de nouvelles pièces :

 

 

Afin de pouvoir mettre un maximum de pièces en excellent état, une autre voiture sera achetée afin de servir de donneuse d’organes.

Après quelques recherches, le choix s’est finalement arrêté sur une Golf GTI 16 soupapes, modèle 5 portes de l’année 1990.

Sur cette Golf, est principalement récupéré :

- l’intégralité des canalisations de freins

- l’essieu arrière

- le berceau moteur

- les moyeux avant droit et gauche

- les pinces de frein avant

- les disques de frein avant ainsi que les plaquettes qui sont en parfait état

- le master Vác

- le maître-cylindre de frein

- la moquette noire avant et arrière

- le tableau de bord GTI

- la porte avant droite

- le répartiteur de freinage arrière

- le radiateur de refroidissement qui s’avère être identique au modèle diesel

Seront mis en neuf :

- les cylindres de frein des roues arrière droit et gauche

- les canalisations rigides de frein sur l’essieu arrière

- les durites de frein arrière droit et gauche

- les durites de freins avant droit et gauche

- les tambours de frein arrière droit et gauche

- les roulements arrière avec le simering de fusée

- les 4 injecteurs et les pare flammes

- la courroie de distribution ainsi que le tendeur

- tous les joints, o-rings et simerings coté distribution

- le silenbloc moteur à l’arrière du moteur, coté distribution

- le silenbloc moteur, à l’arrière du moteur, coté boite de vitesse

- l’o-ring de la pipe d’eau latérale sur culasse

- l’o-ring de la pipe d’eau frontale sur culasse

- l’o-ring du support de filtre à huile, ainsi que le joint qui est sur le bloc-moteur

- la pipe d’eau frontale sur la culasse

- les deux sondes de pression d’huile

- la courroie alternateur

- le filtre à huile

- le filtre à air

- le filtre à gasoil

- les pines de fermeture des portes avant et arrière gauche

- le pallier de passage de la tige de commande des vitesses (celui fixé sur la crémaillère)

- l’intégralité des douilles de la tringlerie de la boite de vitesse

- câble d’embrayage

- thermostat et son o-ring

- les paliers supérieurs d’amortisseurs avant droit et gauche

 

Seront monté en occasion-neuf :

- garnitures de frein arrière d’origine de la voiture qui on été changées récemment

- le faisceau de d’injection en tubes rigides

- la pompe à dépression

- les bougies de préchauffage qui on été changées récemment

- le silentbloc moteur sur la traverse avant

- le bloc chauffage intérieur

- divers clips de fixation des durites de refroidissement

- diverses visseries moteur et carrosserie

- le tuyau métallique d’eau qui est sur le moteur

- le contacteur de marche arrière

- le faisceau électrique du ventilateur de refroidissement

 

Seront thermolaqué en noir :

- les flasques métalliques coté distribution

- le carter moteur

- le cache soupape

- le support de pompe à gasoil

- la tôle frontale

- les deux traverses inférieure avant

- support de câble d’accélérateur sur pompe à gasoil

- cache ventilateur sur radiateur de refroidissement

- les flasques de frein arrière

- les bras d’essuie glace

- le support de filtre à gasoil

- le support du vase d’expansion

- la barre de maintien inférieure de l’échappement

- les supports de silentbloc d’échappement

 

Serons montés, les améliorations suivantes :

- montage d’un compte-tour pour diesel

- montage d’un échangeur eau / huile de GTI

- montage du système de préservation de surpression pour le radiateur de chauffage

- montage des freins avant de GTI 16 soupapes

 

Après le démontage de la donneuse d’organes, et la collecte de pièces, le remontage sur la Jetta peut continuer.

Voici la moquette avant qui ne va tarder à être montées dans la Jetta :

La partie arrière de la moquette nécessitait une petite intervention avant le remontage :

Les insonorisant de plancher arrière sont contrôlés, avec ceux de la Golf démontée, il y a possibilité de choisir ceux qui sont en meilleur état :

La moquette avant une fois remontée :

Idem pour la partie arrière :

A présent, il faut s’attaquer à la corrosion dans le compartiment moteur.

Ici l’emplacement de la batterie sur le longeron avant gauche.

Pas de corrosion perforante, juste superficielle :

Le même endroit après grattage et application de l’apprêt neutralisant :

Toujours le même emplacement après une couche fine d’apprêt goudron, de peinture ainsi que de verni :

Le tablier profite du même traitement, ici le grattage :

Plus en détail :

Chaque petit point de corrosion naissante est traité sans pitié :

Compte tenu de leur importance, une attention toute particulière est portée aux supports du berceau sur les longerons.

Ici le coté droit :

L’extrémité du longeron avant droit est aussi soignée :

La partie du tablier où vient se fixer l’aile avant droite est aussi traitée avec le plus grand soin :

 

 

Les parties de la coque où viennent se fixer les durites de frein avant sont elles aussi décapée et traitées soigneusement :

 

 

L’extrémité du longeron droit, coté joue d’aile, est elle aussi traitée :

 

 

 

 

Le compartiment moteur est à présent fini :

 

 

 

 

 

 

 

Mise sur chandelles de la partie arrière pour démonter les moyeux et l’essieu arrière :

 

 

Le tambour d’origine est fortement corrodé :

 

 

Après démontage des tambours, des freins, et des fusées.

Tandis que les mâchoires sont très récentes, les tambours sont quand à eux hors cote.

Un jeu de tambours neufs sera monté:

 

 

Les flasques de tambour sont bien corrodées, elles seront donc sablées et thermolaquées en noir :

 

 

Le passage de roue arrière gauche est bien vide à présent, en revanche, encore une fois, la coque s’avère très saine :

 

 

L’essieu arrière une fois démonté :

 

 

La tôle de fabrication de l’essieu arrière est tellement épaisse et de bonne qualité, que cette pièce n’est finalement pas attaquée en profondeur par la corrosion.

 

Mais ce sera tout de même l’essieu arrière de la GTI qui sera préféré, car ce dernier est équipé d’une barre antiroulis.

 

Voici la coque sans ses trains roulants.

Le kit carrosserie en plastique est démonté dans son intégralité afin de contrôler l’état de la coque en dessous des éléments en plastique.

 

 

Une petite tache de corrosion se révèle sur le devant du passage de roue arrière gauche, cette dernière sera immédiatement neutralisée et traitée comme il se doit avec les apprêts nécessaires :

 

 

Les arrêtes de bas de caisse sont soigneusement inspectées, grattées si corrosion, redressées si besoin, le traitement final est le même que sur les autres endroits de la coque.

Ici après application de l’apprêt neutralisant :

 

 

Une fois débarrassée de son essieu arrière, l’arrière de la coque est plus accessible, et la chasse aux petits points de corrosion peut reprendre.

Ici la fixation gauche de l’essieu arrière :

 

 

L’emplacement sous caisse de l’assise de la banquette arrière :

 

 

Le tunnel central :

 

 

Ici, la fixation droite de l’essieu arrière avant traitement, la corrosion est minime, juste quelques micro points :

 

 

Même les taquets plastiques de fixation des tuyaux sous caisse sont démonté afin de pouvoir traiter les petites « pines » métalliques qui sont soudées sur la caisse :

 

La substance jaune, visible sur l’image est de la cire pour corps creux.

 

Le bloc moteur est décapé et repeint avec une peinture haute température couleur noire :

 

 

Le berceau moteur de la Golf est monté sur la Jetta, le compartiment moteur commence gentiment à être remonté :

 

 

Montage d’amortisseurs de type fileté et de marque Raceland.

 

Petit H.S. : personnellement, je déconseille fortement cette marque, car à l’usage, ils se révèlerons totalement inadapté.

 

 

La tringle principale de commande des vitesses est démontée pour pouvoir aussi la remettre en état :

 

 

 

 

Le boitier, quand à lui, va être traité de la même manière que la coque. Ici, il est en apprêt neutralisant :

 

 

Le remontage de l’essieu arrière peut commencer :

 

 

L’une des fusées d’origine a été endommagée par une précédente opération mécanique menée avec peu de soin, cette dernière va être remplacé par une pièce d’occasion :

 

 

Fusées, flasques de frein arrière, garnitures de frein, conduites rigide de frein, cylindres de roue, tout est remonté sur l’essieu arrière prélevé sur la Golf :

 

 

En gros plan :

 

 

Ici la flasque sablée et thermolaquée, la conduite rigide de frein neuve et les petits clips en plastique blanc neuf, le tout est assemblé :

 

 

Les durites de frein arrière ont aussi été mises neuves :

 

 

 

 

Une fois l’essieu arrière remonté, la Jetta est retournée, le réservoir de carburant déposé afin de faciliter l’accès au soubassement dans le but de pouvoir traiter les quelques petits points de corrosion restant :

 

 

Le moteur est complètement remonté :

 

 

 

 

Sur l’aile arrière droite, il y a de la corrosion dont il va falloir s’occuper.

Là, il va falloir couper et souder :

 

 

A l’emplacement où la corrosion n’est quasiment pas perforante, il faudra juste effectuer une recharge de matière :

 

 

Ici, sur la tôle intérieure ce n’est que superficiel, en revanche, sur la tôle extérieure il va falloir souder une tôle.

 

 

Ici, des parties de la tôle intérieure ainsi que de la tôle extérieure vont devoir être remplacées :

 

 

En cours de réparation :

 

 

 

 

Après soudure de la tôle extérieure :

 

 

Après recharge de matière :

 

 

Le soudure de la tôle intérieure est en cours :

 

 

Un petit bout de la tôle du passage de roue est aussi remplacé :

 

 

Une fois le meulage effectué :

 

 

 

 

En gros plan :

 

 

 

 

 

 

 

 

Une fois l’apprêt séché, une couche de noir est appliquée. Une retouche de la couleur de la voiture n’est pas nécessaire, car les réparations sont situées sous l’élargisseur d’aile.

 

 

 

 

Dans le passage de roue, une fois l’apprêt de protection séché, une couche d’anti gravillon est appliquée :

 

 

L’entourage de la goulotte de remplissage de carburant est aussi traité :

 

 

A présent, le remontage de la voiture est terminé, viens la phase de fiabilisation.

 

Le petit autocollant "qui-va-bien " :

 

 

Quelques vues prise pendant la période de fiabilisation :

 

 

 

 

 

 

Et puis le moment où…

 

 

 

 

 

Retours à l’atelier pour régler quelques petits problèmes :

 

La rotule de direction coté gauche a trop de jeu et est à remplacer :

 

 

A la construction de la voiture, comme le montre la photo ci-dessous, la rotule était sertie sur le bras de direction :

 

Cette pièce aura donc tenu 21 ans et 300'000 km !!!

Belle performance !

En revanche, comme cette rotule n’est pas démontable, il faudra remplacer le bras complet.

 

 

Le trapèze avant droit étant un peu faussé, remplacement par un neuf :

 

 

Les douilles de centrages en tôle serons mises neuves sur les deux cotés :

 

 

Le contacteur de marche arrière est lui aussi mis neuf :

 

 

La pompe à gasoil a une fuite de carburant au niveau de l’axe, elle démontée et part pour une révision complète chez un spécialiste :

 

 

 

 

Retours de révision de la pompe à gasoil, magnifique :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Démontage des amortisseurs Raceland, qui ne donnaient vraiment pas satisfaction.

Retour provisoire aux ressorts et amortisseurs de la GTI 16, et voici la Jett à nouveau sur la route.

 

Petit shooting improvisé :

 

 

 

 

 

 

Après plusieurs semaines de recherches, le saint graal est enfin arrivé.

4 amortisseurs filetés de marque Koni, réglables après montage, grâce à la molette de réglage.

 

Les amortisseurs sur la photo du site d’annonce :

 

Pas bien rutilants, mais de toutes façon pas trop le choix, à moins de les acheter neufs (Plus de 2000 Euros), l’offre en occasion est plutôt rare.

 

Et riche de l’expérience avec les mêmes combinés montés sur la Jetta 1, c’est ce que je voulais pour la Jetta 2.

 

Après nettoyage et inspection, pour commencer, il s’avère que les bagues de réglage des 4 amortisseurs sont à remplacer, car ces dernières sont beaucoup trop marquées et déformées.

 

Il y avait même une bague qui était complètement fissurée :

 

 

Au passage, je profite pour remercier le vendeur, qui n’avait évidemment rien signalé de tous ces défauts.

Comme quoi que même un vendeur sur Ebay qui a plus de 3000 ventes à son actif, cela ne veut pas forcément dire que la personne est correcte…

 

Mais comme rien de sert de se lamenter, direction l’atelier d’un spécialiste pour remettre tous cela en état.

Pour les amortisseurs avant, pas de problèmes, les bagues, c’est du standard.

 

 

Ici un jeu de bagues neuves pour l'avant :

 

 

Pour les amortisseurs arrière, c’est un peu plus compliqué, car ce n’est pas du standard, le spécialiste a donc été obligé de les usiner.

 

En cours de montage:

 

 

 

 

Les caches poussières des vérins viennent aussi en neufs :

 

 

Un autre problème survient, les cartouches avant ne sont pas tout à fait identiques.

 

Sur l’une, la tige est filetée jusqu’au bout, sur l’autre le filetage s’arrête un peu avant.

 

Cette différence minime s’avère poser un problème lors du montage sur la voiture.

 

Une filière est donc passée afin de fileter la tige jusqu’au bout :

 

Mais comme on peut le voir sur l’image, il ne sera pas vraiment possible de compter sur ce filetage, car le diamètre nominal de la portion de tige re-filetée est plus petit que le diamètre nominal du filetage.

 

Il faut donc fabriquer des petites cales qui permettront d’assurer un bon serrage sur la partie où le filetage est aux normes :

 

C’est un écrou d’amortisseur (Neuf) qui sera coupé et mis à la bonne épaisseur.

 

 

A présent, l’assemblage peut donc être réalisé, voici ce que cela donne:

 

 

 

 

 

 

Pour ceux qui veulent quelques renseignements techniques en plus sur ces fabuleux combinés filetés, voici le diamètre de la tige avant :

 

 

Et voici le résultat final avec les Koni montés :

 

 

 

 

 

 

 

 

Petit clin d’œil à mon excellent ami Olivier à qui je dois tous les autocollants de mes voitures :

 

 

Merci Olivier !

 

Préparation au remontage de la baguette de porte.

Mais avant, il reste un petit point de rouille à traiter avec sérieux, car ce dernier est situé sous la baguette de porte :

 

 

 

 

Allez-donc savoir…

 

 

Remplacement de l’alternateur par un modèle 90 A occasion.

 

 

La pompe à eau est mise neuve.

 

 

 

 

L’une des durite qui présentait des craquelures est aussi changée pour du neuf .

 

 

Suite à l’augmentation de la puissance de charge (90 A contre 65 A), le faisceau de charge doit aussi être adapté.

Après quelques recherches, et l’acquisition d’un faisceau neuf, c’est ce dernier qui va être installé.

 

 

 

 

Au passage, les bougies de préchauffage serons mises neuves.

 

Que de la pièce d’origine bien sûr !

 

 

La suite de la remise à niveau !

Remplacement du joint de cache soupapes par un neuf, mais par le nouveau montage en caoutchouc qui est plus performant que celui en liège.

 

Puis viens le moment de s’attaquer à la carrosserie, qui à certain endroits, accuse l’âge (1990) et les kilomètres parcourus (310'000 kms).

 

Vont être changés :

- coffre arrière

- les nervures de toit droit et gauche avec les clips neufs

- le pare-brise (impact)

- le joint de pare-brise (neuf)

 

 

Vont être repeint.

- le toit

- le coffre arrière

- le capot

- la baie de pare-brise avant

- la baie de lunette arrière

 

Le coffre arrière va être remplacé par un modèle « GT » qui est équipé d’un béquet arrière.

 

Une antenne de type « 16S » va aussi prendre place sur l’arrière du pavillon.

 

La voiture est présent dans la carrosserie, la lunette arrière est démontée.

 

 

Le pare-brise est déposé.

 

 

Compte tenu des années et du kilométrage (310'000 km), le baie de pare-brise est dans un état étonnant.

 

 

 

 

Idem pour la baie de lunette arrière qui est aussi en excellent état.

 

 

Les clips de fixation des nervures de toit sont tous mis neufs.

 

 

Après la préparation, la voiture est rentrée dans le four pour y être peinte.

 

 

 

 

 

 

 

L’heure est aussi venue d’effectuer une sérieuse révision moteur.

 

Pour commencer, dépose de la culasse.

 

Les cylindres semblent être en très bon état, mais un déglaçage et un remplacement des segments est inévitable.

 

 

La culasse semble elle aussi en bon état.

 

 

 

 

La culasse est emmenée chez un spécialiste.

 

Avant tous travaux, cette dernière est mise sous pression afin de l’éprouver et être ainsi certain de faire des frais sur une culasse en bon état.

 

Le test de pression est passé sans problèmes.

 

Viens ensuite le moment du check de la culasse :

 

Sont à remplacer :

- les guides de soupapes échappement

- les soupapes admission

- l’ensemble de la visserie du collecteur d’échappement

- les joints de queue de soupapes

 

Seront effectué les travaux suivants :

- rectification des sièges de soupapes admission et échappement

- rectification des soupapes échappement

- remplacement des 4 guides de soupapes échappement

- planage du plan de joint de la culasse

- rodage des soupapes admission et échappement sur leurs sièges respectifs

 

 

La culasse de retour de chez le spécialiste, reste encore à roder les soupapes.

 

 

Les soupapes d’admission sont misent neuve, et en plus, c’est du « Swiss made » !!!

 

 

Le siège d’une soupape admission avant rodage.

 

 

Après rodage.

 

 

De même, la soupape avant rodage.

 

 

Après rodage.

 

Pour commencer, un détail de rien de tout, mais qui me gênait…

 

Lorsque j’ai changé le silentbloc moteur pour un neuf, le support-pas-beau me dérangeait…

 

 

Donc, j’ai agit en conséquence.

Et hop, un support tout beau, tout nickelé !

 

 

Les goujons du collecteur échappement, ainsi que la visserie sont mis neufs.

 

 

Montage des joints de queue de soupapes.

 

 

Montage des ressorts de soupapes.

 

 

Démontage des pistons et segments.

 

 

Nettoyage / décalaminage du haut des pistons.

 

 

Nettoyage en profondeur des gorges de segments.

 

 

Les segments neufs, ici un jeu qui permet d’équiper un piston. Il y a donc un total de 3 autres pochettes comme celle-ci.

 

 

Les jeux de joints nécessaires au remontage du moteur.

 

 

 

Les coquilles de bielles neuves.

 

 

Le remontage de la culasse avance.

 

 

Au passage, quelques petits détails sont soignés, ici les vis de fixation sont passées par le traitement.

 

 

Déglaçage des cylindres.

 

 

Sur le bloc moteur, nettoyage et préparation du plan de joint.

 

 

Montage des segments neufs.

 

 

Voilà pourquoi il faut toujours respecter la mise en température du moteur. Ici les marques sont relativement négligeables, mais présentes…

Il va sans dire que je ne suis pas à l’origine de ces dernières.

 

 

Remontage du collecteur d’échappement et d’admission. Ce dernier a été microbillé, merci Chris !

 

 

La petite patte de maintient entre les deux collecteur est remontés après à voir été traitée elle aussi.

 

 

Le carter sablé et thermolaqué est remonté, de même que la sortie de la pompe à eau.

Sur la flasque de la pompe à eau, ici aussi les vis sont passées par le traitement.

 

 

Pour une raison que j’ignore, au moment du serrage de l’arbre à came, un très gros bruit sec…

…et en voici la cause…

 

 

Impressionnant !

 

 

Quelques jours plus tard, grâce à l’un d’entre-vous.

 

 

Étonnamment, alors qu’ETKA annonce le même arbre à came pour tous les moteurs diesels de la Golf 1 à la 2, les deux ne sont pourtant pas identiques.

 

Ce sera tout de même cet arbre à came qui sera monté, et on verra bien.

 

Après montage et essai, cool, la Jett démarre.

 

Je vais donc roder le moteur avec cet arbre à came, et on verra si ça passe ou si ça casse.

 

La suite.

Le moteur est toujours en rodage et a déjà parcouru un peu plus de 200 kms.


Il est temps de s’attaquer à la remise à neuf de la partie arrière.

La plage arrière est refaite à neuf, et la lunette arrière va être remontée avec un joint neuf.

Les plastiques droit et gauche des montant de pavillon sont changés et remplacés par des modèles noirs provenant d’un modèle GT.


Préparation du montage du joint neuf.



Le joint de lunette arrière neuf.






Petit détail surprenant, il y a un reperd sur le joint et sur le verre pour permettre d’ajuster avec précision la position du joint sur la vitre.

Vive les pièces d’origine !


Et voici le tout monté.



Maintenant, c’est au tour du joint de la malle du coffre à être changé.

Le voici, encore dans son emballage d’origine.



Et posé sur la voiture, le résultat est parfait, encore une fois, merci la pièce d’origine !






Remontage du couvre-joint avec la toile de ciel, mais de couleur noir car provient d’une version GT.



La suite.

Le moteur est toujours en rodage et a déjà parcouru un peu plus de 900 km.

Au fil des kilomètre, je constate qu'il tourne de mieux en mieux.

A première vue, pas de consommation excessive d'huile et d'eau.

Quelques photos en extérieur.







 


Les "peintures de guerre" ont été apposées.












 


Quelques vues du moteur.




Une partie de la visserie a été traitée, gros plan.


La majeur partie des pièces noires ont été sablées et thermolaquées, ici les supports de pompe à gasoil.




Et pour finir, un petit avant - après:

Avant:


Après:



Avant:


Après:



Suite à venir.